Trésors du Patrimoine D, E, F : Commune de Nozay 44

D Agriculture Artisanat E Environnement ...............F Funéraire Archéologie

14 Hangar en palis, 22 Four à Pain, 8 Ecole d’Agriculture Grandjouan,

16 Ruisseau des Rochettes, 21 Etang Public, 2 Le Don (Rivière), 3 Frayères de Beaujouet, 6 Bois de la Croix Merhan, 11 Marais de Cétrais, 7 Landes de Schiste.

7 Haches Pierre Polie, 6 Ancienne Foire de Beaulieu, 10 Château du Bé, 11 Torque du Bé, 12 Légende Serpent Toulon, 1 Ancien Étang de la Villatte, 8 Menhir de Coisbrac, 9 Anciennes Garennes de la Ville-au-Chef

Patrimoine de la commune de Nozay (Hangars en palis)

Agriculture, Artisanat, Commerce, Vie publique

14 Hangar en palis, 22 Four à Pain, 8 Ecole d’Agriculture Grandjouan,

14 Hangar en palis

 

Le bourg de Nozay présente de beaux exemples d’architecture en pierre de Nozay, ce schiste local utilisé dans les fermes et  les manoirs.

Mais ce matériau est aussi utilisé pour des constructions moins imposantes, comme les fours à pain, les fontaines et puits de village, mais aussi les hangars.

Des palis de taille plus moins importante servent alors  pour habiller les murs.

Les plus grand palis (ici longs de quatre mètres) servent également de piliers pour soutenir la charpente.

L’évolution géologique  autour du secteur de Nozay a donné naissance à un schiste plus compact et dans certaines carrières, on a pu extraire des "palis" d'environ 7 m de long.

La partie haute des murs est  souvent bardée de lattes de Bois de châtaignier le plus souvent.

La charpente quant à elle est souvent en bois de chêne.

Ce Hangar, avant d’être démonté et réinstallé dans le jardin public, se situait devant une ferme située sur les hauteurs du Perray.

 

22 Four à Pain

 

 Les fours à pain , éléments quasiment incontournables d’un village ou d’une propriété, ont malheureusement été pour beaucoup délaissés ou détruits depuis de nombreuses décennies.

Ces fours sont très souvent isolés, et sans cheminée. Plus rarement des fours accolés à un fournil ou à une habitation.

On dit souvent que l’habitat traditionnel est, par ses matériaux de construction, le reflet de la géologie locale.

Il en est de même pour les fours à pain. Les pierres utilisées dans la maçonnerie sont celles disponibles localement. Ainsi, la maçonnerie sera composée généralement de schiste, mais aussi parfois de grès.

Les voûtes, elles, sont en briques. Deux dimensions de briques ont été utilisées : les fines, aussi appelées tuileaux, et des plus épaisses .

La sole est également réalisée avec des briques ou dalles de terre cuite, Les couvertures des fours à pain sont systématiquement réalisées en ardoises, posées au clou et à pureau décroissant*.

On retrouva de temps en temps une porte en fonte qui n’était pas toujours assemblée sur le four.

Bien souvent, une plaque métallique fermait la gueule; cette porte a aujourd’hui souvent disparu.

 

 

8 Ecole d’Agriculture Grandjouan

 

 

À partir de 1830, les entreprises agronomiques menées par Jules Rieffel, d’origine alsacienne et fondateur de l’Ecole d’Agriculture de Grandjouan, marquent profondément le paysage et les mémoires.

En voyage en Bretagne, il rencontre un armateur Nantais qui lui fait entreprendre le défrichement de son domaine de 500 hectares.

Il en devient par la suite propriétaire et décide de créer l’Ecole d’Agriculture de Grandjouan. Celle-ci devient Institut agricole en 1849, puis en 1871, première école nationale d’agriculture. Elle rayonnait sur 31 départements.

Vastes bâtiments de style Toscan, construits en tuffeau.

Le côté Ouest était réservé à l’école avec les salles de cours en bas et les dortoirs en haut.

Les autres parties étaient occupées par les habitants de Grandjouan au nombre de 164 en 1840.

L’enceinte intérieure accueillait tout ce qui concerne la culture proprement dite, les employés ou attelages, alors que l’enceinte extérieure renfermait les ateliers de fabrique d’instruments aratoires, le jardin, les magasins de bois, de foin et de paille.

 

 

 

Patrimoine de la commune de Nozay (Ruisseau des Rochettes)

Environnement

16 Ruisseau des Rochettes, 21 Etang Public, 2 Le Don (Rivière), 3 Frayères de Beaujouet, 6 Bois de la Croix Merhan, 11 Marais de Cétrais, 7 Landes de Schiste.

16 Ruisseau des Rochettes

 

Le territoire nozéen est irrigué par plusieurs petits ruisseaux.     À l'ouest, les rus des Rochettes, de la Brianderie, de Jouvence (lequel traverse la ville) rejoignent les ruisseaux des Hunières et de la Villate. Ces derniers se rejoignent à Ville-au-Chef en compagnie de ceux de la Mare de l'Aune et de Cétrais, venant respectivement de l'est et du sud. Toutes ces confluences prennent le chemin du Don par le ruisseau du Sauzignac. Le Don se jette dans la Vilaine. 

- Le ruisseau des Hunières est formé du ruisseau de Jouvence et du ruisseau des Rochettes. Le ruisseau de Jouvence passe sous la ville dans des buses.

Le syndicat du bassin-versant du Don, partenaire du projet  de renaturation du ruisseau de la Hunière, était intervenu en amont sur la portion du ruisseau qui traverse le jardin public. Ces travaux, en partie réalisés par l'association d'insertion Aire, ont permis de resserrer le lit, de rehausser la ligne d'eau, d'augmenter le méandrage et de décolmater le fond du cours d'eau.

Ensuite, « il s'agit de reprofiler le ruisseau entre le jardin public et le terrain communal en cassant les angles droits, préjudiciables à un bon écoulement. Nous allons créer un pont qui traversera la rue Saint-Saturnin et redonner au ruisseau un cours naturel dans la prairie. »

 

21 Etang Public

 

A mi chemin entre Nantes et Rennes à l'entrée de la ville de Nozay, situés de part et d’autre de la route de Rennes, les étangs de loisirs Jean Guyon vous offrent un cadre de divertissement agréable et reposant. (114)(64) Trois étangs sont réservés exclusivement à la pêche. Et le dernier est un étang réservé aux divertissements. (114)

Ce grand étang vous attend si vous avez envie de pratiquer le ski nautique. Egalement sur place : un mini-golf, des jeux pour les enfants, des espaces de promenade, une aire de camping-car, un bar… (115)

Le site est un véritable espace de loisir et de détente et comprend 3 étangs de 0,8 hectare réservés exclusivement à la pêche et un étang de loisirs de 3 hectares. (54) (64) (114)

Le site accueille également un skate-parc de 700m² avec plan incliné, quarter, flat box et fun box, des jeux pour enfants, des tables de pique-nique... (64)

 

2 Le Don (Rivière)

 

Le Don traverse le nord de la Loire-Atlantique sur une longueur de 90 km. Il prend sa source dans la commune de Saint-Michel-et-Chanveaux dans le Maine-et-Loire.

Il rejoint la Vilaine à hauteur des Marais de Murin sur la commune de Massérac en Loire-Atlantique en limite de l’Ille-et-Vilaine.

La rivière coule vers l'ouest en traversant le bourg de Saint-Julien-de-Vouvantes, le Petit-Auverné où il reçoit les eaux du Petit-Don.

Les deux rivières unies traversent Moisdon-la-Rivière, puis les bourgs d'Issé, de Treffieux et de Jans, où il trouve la rivière nommé Cône.

Après être passée sous la Nationale 137 (2×2 voies Nantes-Rennes), elle continue vers Marsac-sur-Don, Guémené-Penfao, puis Massérac où elle se jette dans la Vilaine.

 

3 Frayères de Beaujouet

 

Le site de Beaujouet, propriété de l'association des Pêcheurs du Don, comprend une frayère artificielle, une zone de pêche aménagée et des espaces naturels. La frayère artificielle a été restaurée en 2009 par le syndicat du bassin-versant du Don, avec l'appui technique, de la fédération de pêche et la police de l'eau.

« Mais le manque d'entretien de cet aménagement et la perméabilité du sol remettent en cause, aujourd'hui, sa viabilité, » .
Pour restaurer l'efficacité de la frayère, il est donc nécessaire qu'elle subisse une période d'assèchement, durant laquelle la vase se minéralise. Pour ce faire, deux solutions sont envisageables. Soit l'abaissement du niveau de l'eau de la rivière permet d'assécher le cours d'eau, soit il faut rehausser le niveau du fond de la frayère, afin qu'elle s'assèche plus rapidement, en période d'étiage.

Il a été décidé de lancer une expérimentation de l'abaissement du niveau de la rivière par ouverture des vannes de l'ouvrage de Beaujouet.

Assèchement de la frayère de Beaujouet pour sa viabilité Ouest-France 16/07/2014

 

6 Bois de la Croix Merhan

 

Le bois de la Croix-Merhan (55 hectares) est le plus grand massif boisé de la commune, il présente avec la tourbière et les étangs adjacents des particularités faunistiques et floristiques notables.

Le boisement (taillis sous futaie) à Conifères, Chênes, Châtaigniers et Bouleaux dominants constitue un milieu très favorable à l’accueil d’espèces sylvicoles telles que les Pics, les Rapaces, les Columbidés, la bécasse, mais aussi le Chevreuil et le Sanglier.

Quant aux plans d’eau, malgré leur taille, relativement modeste et l’encaissement important de deux d’entre-eux, ils sont utilisés temporairement par quelques palmipèdes (parfois insolites comme le Fuligule Milouinan).

Mais la particularité majeure de tout cet ensemble est représentée par la petite tourbière jouxtant le bois au Nord et les étangs à l’Ouest.

Une analyse pollinique des sondages réalisés fin 1975  a permis de donner l’âge de cette tourbière et d’apporter des connaissances sur l’anthropisme de cette région.

 

11 Marais de Cétrais

 

Les Marais de Cétrais (38 hectares)

Ce secteur, en grande partie boisé, profite régulièrement des échanges de gros gibier entre les forêts du Gâvre, de Saffré et de l’Arche ...Chevreuils, Sangliers, mais aussi Cerfs et Biches à l’occasion.

Plus décevant sur le plan ornithologique (sans doute à cause de l’exploitation forestière et de la pression de chasse), il présente néanmoins un intérêt évident en raison de la présence d’une tourbière.

Cette petite zone marécageuse de 6-8 hectares est actuellement colonisée par une saulaies-bétulaie en pleine expansion. La Molinie y est omniprésente, de même que la Callune, la Bourdaine, le Saule rampant …

Les odonates semblent y être particulièrement nombreux et variés.

 

7 Landes de Schiste

 

Les Landes de Coisbrac et de la Ville-au-Chef.

Callune, Bruyère ciliée, Ajonc d’Europe, Ajonc nain, Genêt, Sedum, mais aussi Asphodèles, Jacinthes, Pédiculaire des Bois, Astragale à feuilles de Réglisse, Herbe-au-lait … colonisent abondamment les abords rocheux de la vallée du Cétrais, entre la Ville-au-Chef, le Fayel, le Coudray et la Colle.

Réservée en partie aux épreuves de Motocross, c’est une Zone dont les intérêts écologiques et paysagers sont considérables.

Elle constitue un milieu encore très sauvage et original, aussi bien sur le plan herpétologique et mammalogique (reptiles, blaireaux et très importante population de lapins), qu’ornithologique (nidification certaine et régulière de la Fauvette Pitchou, mais présence également des Bruants Jaunes et Zizi, de la Linotte mélodieuse, des Fauvettes de jardin et Grisette, du Pouillot fitis, de l’Hippolais Polyglotte, …)

 

 

Patrimoine de la commune de Nozay (Landes de la Ville-au-Chef)

Funéraire, Archéologie

7 Haches Pierre Polie, 6 Ancienne Foire de Beaulieu, 10 Château du Bé, 11 Torque du Bé, 12 Légende Serpent Toulon, 1 Ancien Étang de la Villatte, 8 Menhir de Coisbrac, 9 Anciennes Garennes de la Ville-au-Chef

7 Haches Pierre Polie

 

.Des expérimentations d'abattage d'arbre montrent qu'il y a assez peu de différence de temps si l'on utilise la pierre polie (la plus rapide) ou si on utilise la pierre taillée. Par contre la fabrication d'un outil totalement poli demande cent fois plus de temps que celui d'un outil semblable seulement taillé. Certains préhistoriens pensent que les outils totalement polis étaient des objets de luxe (qui pour certains tentent d'imiter les outils de métal qui font leur apparition).

En même temps qu'il utilise la pierre polie l'homme continue de fabriquer et d'utiliser des pierres taillées sans retouches de polissage.

Les haches trouvées à Nozay ont été découverte dans le bourg sans aucune autre précision.

Il s’agit de haches appartenant à une collection particulière, elles ne sont plus visibles actuellement, à l’inverse de celles découvertes à Treffieux et que nous vous présentons en illustration.

 

6 Ancienne Foire de Beaulieu

 

Sur la Lande de Beaulieu, la Foire de Beaulieu était aussi connue dans les annales du Moyen-âge que celle de Béré. Elle durait trois jours et l’on y venait de Bretagne, d’Anjou et du Poitou pour les échanges de produits.

Jadis, la foire de Beaulieu se prolongeait au-delà des trois jours, car les baladins, les saltimbanques, les guérisseurs, les colporteurs, les diseurs de bonne aventure ne quittaient pas facilement la place.

Le premier jour, les commerçants de Nozay, s’installaient avec leurs marchandises aux places réservées, et d’autres les entouraient. Le soir commençait la bombance, on mangeait boudins et saucisses avec de la galette de blé noir, tout en goûtant le premier cidre de septembre.

La deuxième journée était la foire aux brebis et aux porcs, les moutons noirs dits de lande étaient particulièrement nombreux. Le troisième jour était réservé aux bêtes à cornes et aux chevaux. Les visiteurs venaient de loin à cheval, car les carrioles étaient encore peu en usage à cause des mauvaises voies de communication.

La foire de Beaulieu s’accompagnait d’un pèlerinage à ND de Pitié, chapelle vénérée avec vierge guérisseuse.

 

10 Château du Bé

 

 

Le Château du Bé est une butte de terre de 45 mètres de diamètre qui culmine à 43,50 mètres au dessus d’un terrain situé lui à 40 mètres d’altitude.

Cette butte est en forme de cratère entourée de talus de trois mètres, cernée par des fossés d’un à deux mètres de profondeur.

Il ne s’agit ni d’une motte féodale, ni d’un tumulus et la présence de combustible (charbon de bois) au sein de la structure indique une destination métallurgique bien qu’aucun indice certain ne nous permette de savoir s’il s’agissait d’une métallurgie de l’étain ou du fer.

Ces buttes pourraient être liées avec l’exploitation de la cassitérite et serait en quelque sorte des magasins fortifiés en même temps que des miradors permettant de surveiller à la fois les alentours et la mine.

Une autre hypothèse est soutenue : d’abord magasins fortifiés et peut-être habitat de mineurs, ces buttes ont pu  être employées à d’autres usages industriels d’abord, puis de siècles en siècles militaires; chaque occupation ayant pu détruire les traces de la précédente

 

11 Torque du Bé

 

Ce collier en or, argent et cuivre est constitué d'une tige massive de section carrée et torsadée,il s'effile vers les extrémités et se termine par des fermoirs en forme de simples crochets obtenus par martelage.

Il mesure 14,5 cm de hauteur sur 16 cm de largeur et sa section varie de 3,4 mm à 3,6 mm . Son poids est d’à peine 107 grammes. Ce torque appartenait à la collection privée Fortuné Parenteau cédée en 1882 au musée archéologique de Nantes où il est visible actuellement.

Le torque en or fut découvert en 1878 par un fermier qui ne voulut jamais révéler l’endroit exact de sa trouvaille et  se contenta d’indique vaguement le pied du château de terre du Bé.

Le Château du Bé est une butte de terre de 45 mètres de diamètre qui culmine à 43,50 mètres au dessus d’un terrain situé lui à 40 mètres d’altitude. Cette butte est en forme de cratère entourée de talus de trois mètres, cernée par des fossés d’un à deux mètres de profondeur.

La présence de combustible (charbon de bois) au sein de la structure indique une destination métallurgique bien qu’aucun indice certain ne nous permette de savoir s’il s’agissait d’une métallurgie de l’étain ou du fer.

 

12 Légende Serpent Toulon

 

Autrefois, les bois de la Croix-Merhan, entre Nozay et Marsac, étaient infestés de vipères.

Le fermier de la Croix Merhan étant un jour à chauffer son four, vit venir à lui un vieux mendiant inconnu, qui lui demanda si les reptiles l’incommodaient toujours.

Sur sa réponse affirmative, il lui dit qu’il connaissait un moyen de l’en débarrasser, mais que pour cela il fallait nommer les fiefs de la châtellenie sans en omettre un seul.

Il procéda donc à leur appel, en nommant tour à tour toutes les terres de la région . À chaque nom qu’il appelait, un certain nombre de reptiles venaient se précipiter dans le four embrasé, mais il eut la malchance d'en oublier une, où fréquentait un serpent gigantesque.

Ce serpent, pour venger la mort de ses congénères, poursuivit le mendiant  jusqu’au moulin à vent de Toulon.

Notre homme, consentit à laisser prendre à son ennemi quelques gouttes de son sang et le serpent put ainsi se gaver du sang du mendiant, qui resta presque mort.

Quand Pierre de Cornulier, seigneur de Toulon, reconstruisit au 16e le moulin seigneurial, il fit sculpter l'histoire au linteau de la porte.

 

 

1 Ancien Étang de la Villatte

 

 

La ferme appelée l’Etang rappelle l’ancien étang de la Villatte de 30 ha de superficie, alimenté par le ru de la Villatte, et asséché après 1920.

Sur l'une de ses rives, un gros bloc de schiste se voyait autrefois, appelé le tombeau de Gargantua.

L’étang alimentait un moulin à eau.

Comme en témoigne cette citation, l’étang de la Villatte et son moulin existait déjà au XVIe siècle :

 Le domaine proche de la châtellenie de Nozay se composait de ce qui suit :   « Le château, pourpris et parc de Ville-au-Chef, ... — l'étang de la Villatte et son moulin en Nozay, — les moulins des Grées et de Bas aussi en Nozay, — le moulin à vent de la Grande Lande en Abbaretz, — un autre moulin à vent et un moulin à drap avec sa chaussée en Jans,— … » d’après un aveu du XVIe siècle.

Un incendie détruisit en 1910 celui qui existait alors, et fut reconstruit et mécanisé dans les années 1920-25, car l’étang était alors asséché. Il brûla à nouveau le 8 mai 1936, réparé et rouvert le 18 décembre 1945.

Depuis 1973, la famille Bourseau, meuniers de père en fils depuis 1825, a repris ces bâtiments.

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8 Menhir de Coisbrac

 

.Le menhir de Couëbrac est un mégalithe en quartz blanc, veiné de rose avec quelques petites inclusions de cassitérite. Sa hauteur est de 2,80 m. Il mesure 60 à 75 cm d'épaisseur et 2,15 m de largeur.

Le menhir est situé sur la commune de Nozay,  au village de Coisbrac. Il se trouve à l'extrémité d'un large promontoire couvert de lande, se terminant au-dessus d'une petite gorge rocheuse.

Cette brèche dans la roche est un site d'extraction de schiste où passe le ruisseau de Cétray, qui se jette dans un affluent de la rivière du Don.

Ce menhir est décrit au mois de janvier 1881 par l'archéologue Pitre de Lisle du Dréneuc, qui lui avait été signalé par l'historien local Alcide Leroux, parmi d'autres vestiges mégalithiques nozéens.

Le monument est classé au titre des monuments historiques en 1928.

 

9 Anciennes Garennes de la Ville-au-Chef

 

La Ville-au-Chef fut un rendez-vous de chasse pour les Rieux, puis pour les Laval.

Les Garennes de la Ville-au-Chef étaient célèbres comme celles de Clisson.

Jean de Laval, seigneur de Châteaubriant, Gouverneur de Bretagne, en avait fait une maison de  plaisance, au temps de Françoise de Foix, maîtresse de François Ier.

La cour y séjourna en 1532, pendant un mois, et de grandes chasses et fêtes diverses y furent données.

Les Rohan, détenteurs de meutes pour le gros gibier et les loups, se rencontrèrent avec les Laval et les Montmorency, au parc de la Ville-au-Chef, alors bien entretenu, avec tout autour d’abondantes réserves de faisans, de perdrix.

La grande ceinture  de murs en pierre de Nozay qui entourait la le parc de la Ville-au-Chef et dont il reste quelques vestiges témoigne encore de l’importance de cette réserve de chasse et de l’intérêt de cette résidence d’été.