Photos Patrimoine Commune de Vay Nord de la Loire-Atlantique

Chapelle St Germain (Vay)

Chapelle St Germain (Vay)

Chapelle St Germain (Vay)

Chapelle St Germain (Vay)

Chapelle St Germain (Vay)

Chapelle St Germain (Vay)

Etang de Clégreuc (Vay)

Etang de Clégreuc (Vay)

Etang de Clégreuc (Vay)

Etang de Clégreuc (Vay)

Etang de Clégreuc (Vay)

Menhir de la Drouetterie (Vay)

Menhir de la Drouetterie (Vay)

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Découvrez les photos du Patrimoine de la commune de Vay décliné en 26  fiches dans six thèmes : Patrimoine religieux; Maisons et Châteaux;   Industrie,voie de communication; Agriculture et artisanat; Environnement, Funéraire et Archéologie.


Le patrimoine de la commune de Vay se décline en 26 fiches :

1 Eglise St Pierre Architecture.

2 Eglise St Pierre Mobilier

3 Croix St Germain

4 Ancien Prieuré St Germain

5 Chapelle St Germain Architecture

6 Chapelle St Germain Fresques

7 Mairie (Ancien Presbytère)

8 Maisons de Caractère

9 Château de la Cineraye

10 Ancienne Voie ferrée

11 Fours à pain, Puits

12 Hangars, Granges, Palis

13 Lingot de Bronze

1 Croix remarquables

2 Ancienne Voie romaine

3 Anciens Moulins à eau

4 Anciens Moulins à vent

5 Carrières Sables rouges

6 Ancienne Mine Fosses rouges

7 Anciennes Exploitations de Minerai de Fer

8 Etang de Clégreuc

9 Point culminant

10 Menhir de la Drouetterie

11 hache Pierre polie

12 Fours à Pain, Puits

13 Hangars, Granges, Palis



Etang de Clégreuc

Espace Naturel Sensible acquis en 1994 par le Conseil général, ce site, qui s’étend sur 102 ha, est composé de divers milieux naturels : étang, ceinture aquatique et marécageuse, prairies humides, zones boisées humides et inondables. (14)

Il possède un intérêt floristique avec une végétation riche et diversifiée comprenant plusieurs espèces végétales d'intérêt patrimonial. (15)

C’est également un site d'intérêt départemental pour l'avifaune aquatique au cours de l'hiver et lors des transits migratoires. Il permet la nidification de divers oiseaux typiques des zones humides . (15)

On peut y apercevoir plus de 150 espèces d’oiseaux, soit la quasi-totalité des espèces de Loire-Atlantique, dont certaines, rarement observables, comme le Butor étoilé ! (11)

Nichent ici divers oiseaux typiques des zones humides. (Héron cendré , Busard des roseaux, Râle d’eau, Martin-pêcheur, Grèbe huppé, Grèbe castagneux, fauvettes paludicoles, Bruant des roseaux...). (15) (13)

Les Ardéidés (hérons) sont sans-doute la famille la plus remarquablement représentée sur le site : le héron cendré s’y reproduit tous les ans, l’Aigrette garzette y est commune alors que le très rare Butor étoilé est observé tous les hivers. (12)


Ancien Moulin à eau de Clégreuc

À l’origine, l’étang a été créé pour alimenter en eau le moulin en utilisant l'énergie hydraulique. Une roue à augets située à l'extérieur et aujourd’hui disparue permettait d'actionner le mécanisme de meules situé à l'intérieur.

L'étang constituait une réserve piscicole (des traces d'anciennes pêcheries subsistent au pied de la digue, à proximité du moulin). Il fournissait également le roseau et servait d’abreuvoir. (21)

Moulin à eau avec roue à augets, il a été érigé par le seigneur de la Cineraye, puis amélioré en 1737 par Gilles Charles.

Le moulin servait à moudre les céréales : le sarrasin et le blé noir, et le gabourrage : aliment pour le bétail.

Les agriculteurs amenaient au moulin une partie de leur récolte de blé pour l’échanger contre de la farine qui, à une certaine époque leur servait à faire du pain.

Plus tard la farine était amenée chez le boulanger qui donnait des bons de pain aux agriculteurs au fur et à mesure de leurs besoins. Il fut habité jusqu’en 1967. (22)


Ancienne Voie romaine

La voie romaine sur la commune de Vay est assez facile à identifier sur une carte IGN, en effet après le bourg du Gâvre en remontant vers le Nord elle sert de limite entre les communes du Gâvre et de Vay jusqu'à la route de Vay à Plessé. (4)

D'ailleurs si on consulte le cadastre du Gâvre de 1835, la route actuelle porte le nom d'Ancienne Route ou de Grande Route de Nantes à Rennes entre la Chaussée et le Bas-Luc.. Avant d'arriver au ruisseau de Clégreuc, Bizeul indique que la voie sur 300m "a 24 mètres de largeur entre ses deux contre-fossés ou berges, qui en ont eux-mêmes 3 sur 1 d'élévation". (4)

Après la route de Vay à Plessé, en passant tout près de La Gabie, elle rejoint la lisière de la forêt du Gâvre et la suit, celle-ci est alors de nouveau limite communale. (4)

Puis dans un petit décrochement, la voie file tout droit à 40m du bord de la forêt et rejoint directement la Croix des Quatre Contrées . Il est probable ici qu'un ancien milliaire ou leugaire a permis de définir la séparation des quatre paroisses, actuellement occupée par la croix des quatre contrées. (4)


Point culminant

Le relief de la commune de Vay est constitué par le plateau, légèrement ondulé s’étendant entre la forêt du Gâvre et la vallée du Don au nord et se prolongeant à l’est par la dorsale d’Abbaretz. A l’Est de la commune se situent les hauteurs du Plateau avec une altitude maximale de 97 m et à l’Ouest et au Sud-Ouest ses retombées avec une altitude minimale de 21 m à l’extrémité sud de la commune. (16)

On observe deux principaux systèmes hydrographiques sur le commune de Vay, avec :

La partie Nord du territoire drainée par les ruisseaux de Pibordel et de Clégreuc. Ils débouchent tous deux à l’Ouest dans l’étang de Clégreuc occupant une dépression au Nord-Ouest de la commune.

Le ruisseau de l’Etiennais qui draine la partie sud de la commune jusqu’à l’extrémité sud du territoire puis il rejoint le ruisseau du Perche, affluent de l’Isac et du Canal de Nantes à Brest. (16)

A l’Est de la commune le ruisseau du Pirudel prend sa source sur le territoire communal, mais poursuit son cours sur la commune de la Grigonnais. (16)

1 Eglise St Pierre Architecture

 

Dix ans de dossiers, de démarches, de recherches financières ont été nécessaires à l’abbé Mabilais avant la pose de la première pierre de cette église, le 26 septembre 1888, le principal obstacle ayant été le déplacement du cimetière. (1)

L’abbé Mabilais décrit l’édifice ainsi : « C’est un monument gothique du XIIIe siècle perfectionné et plus orné! » Le modèle est l’église Saint Nicolas de Nantes. (1)

Une amorce de clocher est montée jusqu’au niveau de la corniche de la nef lors de la construction, mais il n’est jamais terminé. Seul un clocheton coiffe en surplomb du portail central, le faîtage et protège l’horloge. (1)

 

2 Eglise St Pierre Mobilier

 

Bien que plus récente, une statue de la vierge, en bois doré du XVIe siècle, est de même facture que l’ancien retable de l’autel principal (peut-être y était-elle incluse). (1)

Une statue de vierge à l’enfant drapée dans un costume caractéristique du XVIIe siècle devait initialement orner l’autel principal sous le patronage de Saint Pierre qui possédait un retable Renaissance datant de 1500, désormais abrité dans la  Chapelle du Cougoux à Guenrouët. (1)

En mai 1892, les 28 vitraux en verre peint de l’église sont posés grâce à de généreux donateurs. Au centre de la rosace du jugement dernier, le christ juge est entouré de saints personnages de l’ancien et du nouveau testament (Moïse, la Vierge et Saint Pierre) et des élus. De part et d’autre sont représentés le christ dans les nuées soutenu par des anges, Dieu le Père, et des anges portant les instruments de la passion. Les verriers ont utilisé la technique de la grisaille rehaussée de jaune, d’argent, de sanguine, avec des émaux peints. Deux autres rosaces éclairent les transepts et la nef, dont une représentant Le Livre de la Vie dans le transept Est. (1)

Pour les autres vitraux, chaque personnage est représenté sous une arcature, avec, sur le registre inférieur, une scène de sa vie, avec la même technique de réalisation que pour les rosaces. (1)

 

3 Croix St Germain

 

Autour de la Chapelle St  Germain et de sa fontaine s’établit un pèlerinage très fréquenté. L’eau de la Fontaine avait la réputation de guérir les enfants des coliques, des fièvres et des maladies de peau. (1)

Les mères trempaient les langes des enfants dans l’eau de la fontaine et les étendaient sur la haie proche. (1)

Proche de la chapelle, la croix de Saint Germain est l’une des plus anciennes de la région. C’est la famille Provost de l’Aubaudière qui la fait ériger en 1612. À ses pieds se trouve un petit cadran solaire. (1)

 

4 Ancien Prieuré St Germain

 

Au XIe siècle, des moines bénédictins de l’Abbaye de Saint-Gildas-des-Bois, filiale bretonne de l’abbaye Saint Germain d’Auxerre, créent un prieuré.  Les premiers moines ont la charge de la léproserie, aujourd’hui disparue. (1)

En 1602, le prieur Jean Gourbil est un prêtre habitant la paroisse. En 1784, le prieuré est à la commende, et son bénéficiaire est un moine de l’abbaye St Germain des Prés à Paris. (1)

Les biens du Prieuré sont confisqués pendant la Révolution et vendus en 1791 à un député de l’Assemblée Constituante : Joseph Mary. À sa mort, son frère donne les biens aux pauvres de la commune par l’intermédiaire du bureau de bienfaisance. (1)

 

5 Chapelle St Germain Architecture

 

Dépendant du prieuré Saint Germain et donc de l’Abbaye de Saint Gildas des Bois, cette chapelle a gardé son chœur roman du XIIIe siècle, mais le reste de l’édifice est gothique, comme en témoigne la baie de schiste du pignon Est. (1)

Sans transept, la chapelle s’appuie sur le prieuré. (1)

Le Chœur roman, qui possède une niche gothique, est séparé de la nef, plus récente, par une baie romane. (1)

Les encadrements des portes sont en grès ferrugineux et le dallage est en pierre de Nozay. (1)

Pendant la Révolution, les biens de la chapelle St Germain sont confisqués et vendus en 1791. Seule la cloche et le reliquaire sont alors sauvegardés. (1)

Le reliquaire contient des ossements de Saint Germain. (1)

 

6 Chapelle St Germain Fresques

 

Caractéristique de l’architecture locale, la chapelle arbore des encadrements de porte en grès ferrugineux. Son dallage est en pierre de Nozay. (2)

Cette chapelle accueille de superbes fresques , réalisées par le centre de la fresque de Blain, représentant sur un mur St Germain l’Auxerrois et sa vie chrétienne et sur l’autre l’arrivée des moines bénédictins à Vay . (2)

Neuf scènes peintes se déroulent sur les murs de cette chapelle dédiée à St Germain. (2)

Les images prennent place dans des médaillons. (2)

Le mur sud conte l’histoire chrétienne du lieu et le mur nord la vie du saint :

Une scène de chasse seigneuriale alors qu’il était gouverneur d’Auxerre vers 400.

Son baptême

Le saint apaisant la tempête lors d’un voyage en Angleterre. (2)

St Germain était considéré comme le guérisseur des enfants. La chapelle fut longtemps un lieu de pèlerinage très fréquenté. (2)

 

 

1 Croix remarquables

 

Les croix rustiques érigées le long des chemins, soit aux carrefours, soit dans les cimetières et qui portent, sculptée en relief l’effigie du  Christ, peuvent être classées en plusieurs catégories, en se basant sur les diverses formes de croix . 

La hampe et les croisillons sont de plan carré ou de plan circulaire, ou le plan carré (ou rectangulaire) peut se transformer par des pans coupés en figure hexagonale ou octogonale (régulière ou irrégulière). (20)

Le Christ crucifié est placé sur la croix de diverses façons, car en Bretagne, les règles iconographiques sont très peu observées et une assez grande fantaisie règne dans les représentations religieuses sculptées et peintes.

A part quelques rares monuments typiques des XIVe et XVe siècles, presque toutes les croix bretonnes appartiennent aux XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles, voire XIXe siècle.

On observe sur Vay, 32 croix en Fonte ou fer , 1 croix en  Bois , 3  en Ciment imitation bois, 1 croix en Granit , 20 Croix en Schiste, dont 3  avec un Christ sculpté , sur  un total de 59 croix répertoriées. (25)

7 Mairie (Ancien Presbytère)

 

Sur la façade de cette mairie, qui servait autrefois de presbytère, cinq grandes fenêtres à l’entourage en tuffeau encadrent une porte pleine à la partie supérieure arrondie.

La partie centrale de l’édifice est en légère saillie et les harpes alternent tuffeau et mortier. (1)

La toiture est éclairée par une petite fenêtre mansardée légèrement arrondie et agrémentée de deux hautes cheminées centrales. (1)

Construit en 1760, sous l’égide de l’abbé Barbier, à l’emplacement d’un ancien presbytère, le bâtiment bénéficie des largesses des seigneurs de la Cineraye. (1)

Pendant la Révolution, il est vendu comme bien national à René Barbier de la Place, neveu de l’ancien curé, puis redonné au nouveau curé peu après, de nouveau un curé Barbier, après rachat par la commune. (1)

 

8 Maisons de Caractère

 

L’ancien Logis du Chapelain de Notre Dame du Carrefour, bâtiment en pierre des XVe et XVIe siècles, située en bordure de la route de Nozay avait auparavant vraisemblablement abrité les moines et le prieur de Saint Germain.(1)

Sur la porte d’entrée, sculptée dans le schiste, se trouve le même motif que celui proche de l’autel de la Chapelle. (1)

Dans la pièce principale, une cheminée en marbre jaune marquait l’importance des anciens châtelains. (1)

En 1658, une légation permet la création de la Chapellenie Notre-Dame-du-Carrefour. (1)

D’autres légations enrichissent la chapellenie, dont une fondation à charge de subsistance d’un abbé qui apprenait aux garçons de Vay le Français et le Latin. (1)

Le Chapelain était un homme prospère, qui pouvait entretenir deux domestiques et jouir d’un ensemble de bâtiments et de terres. (1)

A proximité, une maison datant probablement du XIVe siècle faisait partie du domaine de Saint Germain et servait peut-être de local aux moines. (1)

 

9 Château de la Cineraye

 

Ce château, dont dépendait directement une grande partie de la paroisse, conserve un donjon du XIVe siècle.

Bois, pâturages, fermes et maisons du bourg apportaient rentes et dividendes. (1)

Dès le XIVe siècle, pendant plus de trois siècles, les d’Avaugour, venus de Saffré, s’y installent et imprègnent la vie locale. En 1583, Charles d’Avaugour et sa femme, Renée de la Chapelle embrassent la religion réformée et soutiennent activement les Rohan à Blain. Après l’édit de Nantes, les seigneurs protestants adminsitrent sans heurt une paroisse très catholique. (1)

En 1760, les Berthou de Kerverzio, nouveaux propriétaires, participent au financement du presbytère.

En 1784, Charles Sévère de la Bourdonnaye, marquis de Montluc, devient seigneur de Vay en épousant la demoiselle de Kervverzio. (1)

Après l’exil, celui-ci retrouve son domaine acheté pendant la Révolution par la famille Barbier proche des anciens régisseurs. (1)

4 Anciens Moulins à vent

 

Dominant la zone dépressionnaire des hautes Chevailles, les trois moulins à vent de Vay, Bel-Air, la Pèzerie et l’Ormet servaient à moudre le blé, le seigle et surtout le sarrasin. Si le moulin de l’Ormet garde des vestiges d’une minoterie, celui de la Pèzerie  a disparu et celui de Bel-air est désormais dépourvu de ses ailes. (1)

Le Moulin de Bel-Air a été créé après 1857, date d’édition du « Dictionnaire des lieux habités de  Loire-Inférieure » de Pinson qui ne mentionne que les deux premiers moulins à vent et le moulin à eau  de Clégreuc, sur la commune de Vay  hors du  territoire de ce qui deviendra commune de La Grigonnais. (5)

Les meuniers, en septembre et en octobre, allaient chercher les grains en charrette à cheval dans les fermes et ramenaient la farine et le son. Le Meunier, homme important dans la commune, était souvent contesté, voire considéré comme un voleur, car il était soupçonné de garder pour lui une partie importante de la farine. (1)

Il pouvait  être craint lorsqu’il dépendait d’un moulin à ban. (1)

 

5 Carrières Sables rouges

 

Les sables rouges pliocènes sont des sables marins homogènes et  de grains de même taille, fins à moyens, contenant une proportion notable de grains émoussés luisant, souvent mal ou pas stratifiés : leur teinte est normalement jaune, mais ils sont fréquemment rubéfiés à leur partie supérieure. (6)

La puissance des dépôts pliocènes est variable et liée à l’irrégularité naturelle de la série aussi bien qu’à l’érosion : de moins d’un mètre à 15 m à la butte de Cran. (6)

Un faciès sablo-graveleux correspond le plus souvent à la parie inférieure des « Sables rouges » : cependant, il pourrait également s’agir d’un faciès latéral de ces sables. On observe en effet localement un enrichissement des sables rouges en éléments grossiers de quartz, de  grès ou de quartzites altérés et roulés. Dans ce cas les lentilles sableuses s’intercalent dans ces cailloutis. (6)

Les gisements du Pliocène graveleux, notamment les gisements situés entre Vay et le Gâvre font l’objet d’importantes exploitations. L’épaisseur de la formation varie de 2 à 6 m, en fonction, en particulier, d’accidents tectoniques du substrat. (6)

 

6 Ancienne Mine Fosses rouges

 

Les Fosses Rouges sont une Grande excavation avec le caractère de fouilles faites pour extraire du minerai de fer.     Cent mètres de longueur sur une largeur de soixante mètres. Les fosses sont profondes de 5 m environ et les talus s’élèvent à peu près à 5 m du sol environnant, soit environ 10 mètres de dénivelé du fond au sommet. (7)

Un schiste rouge brique a du déterminer le nom d'une des haldes les mieux conservées, celle des fosses rouges. Ces Haldes se définissent comme des  vestiges de l'exploitation ancienne de cassitérite  (suite de trous et de monticules, le plus souvent recouverts d'un taillis) sur le parcours de l’étroite bande d' affleurements des filons de quartz, sur 8 km entre Abbaretz et Nozay, réapparaissant ensuite sur Vay. (8)

«  L'industrie du fer a succédé à celle de l'étain aux « Fosses Rouges de Vay », où sur des substructures de construction frustes d'âge celtique, reposent des vestiges d'anciennes forges gallo-romaines, datées par des monnaies et des tuiles ». (9)

 

7 Anciennes Exploitations de Minerai de Fer

 

Le fer sous toutes ses formes a été exploité depuis au moins l'époque gallo-romaine. Le fer des cuirasses latéritiques a été largement exploité; on peut citer, parmi les minières les plus importantes, celles du Houx-en Abbaretz. (6)

Mais, selon Michel Provost, «Carte archéologique de la Gaule :  La Loire-Atlantique , 1988», bon nombre d’exploitations de minerai de fer du canton de Nozay ne doivent dater que du Moyen-âge, voire de l’époque moderne. « Nous en connaissons bien d’autres que celles mentionnées par Léon Maître (notamment entre Nozay et Marsac), mais aucune n’a pu être datée, faute de mobilier. » (10)

Au lieu-dit Château des Douves, près de l’Hôtel Jagueny, Léon Maître et Pitre de Lisle du Dreneuc ont décrit dans le dernier quart du XIXe siècle une structure en terre, circulaire, avec talus et fossés, avec de nombreux vestiges de mâchefer. A proximité, à la ferme du Houx, les mêmes auteurs ont décrit un même type de structure, avec du mâchefer (« des tas de mâchefer » avec des « poutres enfouies »). (10)

 

10 Ancienne Voie ferrée

 

 

Le crédit pour l’étude d’une ligne reliant Châteaubriant à Savenay ou à St Nazaire a été voté en septembre 1876 par le Ministre des Travaux publics de l’époque.

Le projet de Blain à st Vincent-des-Landes représente 38 km, il est approuvé le 28 octobre1879.

Cette nouvelle ligne à voie unique est apportée dans le département par le plan Freycinet.

À partir de 1884, la maîtrise d’œuvre de l’ouvrage passe sous la responsabilité de la Compagnie de l’Ouest qui ouvre le 18 mai 1885, la ligne de Montoir-de-Bretagne à St-Vincent-des-Landes via Blain.

Cette ligne, appelé plus généralement, ligne de St Nazaire à Châteaubriant permet de relier Paris-Montparnasse à St-Nazaire par Le Mans et Sablé avec une distance inférieure de 48 km au trajet concurrent par Tours et Orléans.

La Gare de Vay devient en 1902 une simple halte et les trains de marchandises passent alors sans s’arrêter.

Du Gâvre à Louisfert la ligne est fermée à tout trafic, le 7 juillet 1971. (19)

10 Menhir de la Drouetterie

 

Quartz gréseux de 3 mètres de haut environ établi sur la rive gauche d’un sous affluent de l’Isac. (17)

Témoignage du peuplement de la région dès le Néolithique, et  appelé autrefois le grain de sable de Gargantua, ce menhir , dit de la Pierre qui tourne, semble marquer  un ancien lieu de rassemblement, peut-être de culte, délimité par d’autres rochers de moindre taille. (1)

Comme d’autres menhirs, celui-ci avait été récupéré par le clergé catholique, qui l’avait christianisé en plantant une croix sur son sommet. (1)

Vers l’an mille, après les invasions franques et les incursions des Normands, un hameau s’établit à proximité, à Bourruen, qui marque l’implantation des Bretons. Botruen veut dire tertre rouge. (1)

 

11 hache Pierre polie

 

De l’autre côté de l’étang de Clégreuc, un fermier a trouvé en creusant un fossé une hache en pierre polie de plus de 18 centimètres de long et coupée carrément à son extrémité. (18).

 

13 Lingot de Bronze

 

Dans le Bulletin Archéologique de l’Association Bretonne de 1882 René Kerviler présente un  lingot ou scorie de bronze de deux kilogrammes environs trouvé par Jacques Ollivier, près du Château de Vay, à peu de distance des Fosses rouges. (3)

Dans le même bulletin à la page 72 Kerviler décrit : «  Trois fragments d’un poignard en bronze, trouvés par Gilles Provost à la Bâtinais en Vay, à 100m à peine des petite Fosses Rouges. Un de ces fragments est recouvert d’une belle patine verte : les deux autres ont visiblement passé par le feu. L’objet était intact lors de sa découverte, mais comme cela arrive toujours dans les campagnes, le premier soin de son possesseur a été de briser l’arme pour voir si ce n’était pas de l’or. Ces fragments appartiennent aujourd’hui à Monsieur Blanchard. » (3)


25 Eglise Mobilier 2

En mai 1892, les 28 vitraux en verre peint de l’église sont posés grâce à de généreux donateurs. Au centre de la rosace du jugement dernier, le christ juge est entouré de personnages de l’ancien et du nouveau testament.  Les verriers ont utilisé la technique de la grisaille rehaussée de jaune, d’argent, de sanguine, avec des émaux peints. Deux autres rosaces éclairent les transepts et la nef. Pour les autres vitraux, chaque personnage est représenté sous une arcature, avec, sur le registre inférieur, une scène de sa vie, avec la même technique de réalisation que pour les rosaces. Les différents vitraux datent de 1890-1892.

26 Chapelle St Germain 3

La Chapelle St Germain est composée de deux parties :

Le Chœur (5,85 m x 4,70 m) de style roman pourrait remonter au XIIIe siècle ou au début du XIVe siècle.

La Nef (22,40 m x 7, 35 m) a une toiture montée sur des poutres qui traversent toute la largeur de l’édifice.

Les deux sont séparées par un mur, de 1,10 mètres d’épaisseur, percé en son milieu par une baie de style roman, de 2,25 mètres de large et 4,35 mètres de haut, permettant de faire communiquer les deux parties de l’édifices.

27 Carrières : Herrouinais …

ZNIEFF de 18 ha. Anciennes sablières possédant une flore pionnière remarquable dont une espèce protégée au niveau régional, la Cicendie fluette, caractéristique des pelouses amphibies annuelles acidiphiles et oligotrophiles.

Deux espèces protégées au niveau national sont également recensées sur la zone, la Boulette d'eau, qui est une petite fougère  se développant sur les sols dénudés des berges des plans d'eau, ainsi que le Lycopode inondé, dans l'ancienne carrière du Chêne rond. Il s'agit d'une ptéridophyte extrêmement rare protégée au niveau national. Le site offre également des niches écologiques intéressantes pour l'avifaune et les mammifères.

28 Ru du Perche, sablières Pelliais

ZNIEFF de 417 ha, dont 81 sur le territoire communal répartis en deux sites distincts autour du ruisseau du Perche. Anciennes sablières et prairies naturelles situées en bordure de petits ruisseau d'eau courante. Zone abritant plusieurs plantes rares ou peu communes. Intéressante diversité d'odonates dont certaines espèces de libellules et d'agrions rares ou peu répandues dans notre région. Le cours du ruisseau du Perche, abrite une ichthyofaune d'intérêt patrimonial pour le département dont certaines espèces, rares ou peu courantes, sont caractéristiques de ce type de cours d'eau et indicatrices d'un milieu aquatique de qualité en bon équilibre.

 

29 Léproserie

À quelques cents mètres, à l’ouest de St Germain, s’étendait une léproserie.

Les prairies, entre la route de Plessé et le ruisseau de la Moulinée, depuis la cure, jusqu’au-delà du cimetière, appelées sur la cadastre, pré de la Maladrerie, forment un enclos de plus de dix hectares qui a accueilli nombre de malades reclus et rejetés par la société.

La lèpre fut rapportée de Palestine par les croisés au début du XIIe siècle et fit des ravages jusque vers 1450.

Les moines de St Germain avaient mission de soulager les malades, risquant leur vie pour les soigner.

 

30 Châtellenie de Vay

La seigneurie de Vay appartenait au XIVème siècle à une branche cadette de l'illustre famille d'Avaugour. En 1400 Guillaume d'Avaugour rendit aveu au duc de Bretagne pour une portion de sa châtellenie de Vay. Blanche d'Avaugour, sa fille, fit prendre à l'un de ses fils, Louis de Bellouan, le nom d'Avaugour. Il hérita de la châtellenie de Vay. En 1550, le petit-fils de Louis d’Avaugour, René d'Avaugour, mari de Renée de Plouër, rendit aveu au roi pour sa châtellenie de Vay. Ils possédaient en même temps la châtellenie de Saffré. Renée de Berthou, et Charles-Sévère de la Bourdonnaye, son mari émigrèrent à la Révolution et furent les derniers seigneurs et dame de Vay.

31 Frairies de Vay

La Frairie était à la fois : Une division territoriale de l'ancienne paroisse, une communauté de travail entre les habitants de cette partie de la paroisse, et une assiette administrative pour la répartition et la perception des impôts (tailles, redevance féodale, corvées etc.).

Chaque Frairie avait son saint protecteur, sa chapelle, ses réunions et ses assemblées. En 1864, d’après M. de l’Estourbeillon, on recensait sur Vay, les Frairies du Limousin (Patron : St Milliau), de Boyenne (Patronne : Ste Anne, puis St-Thébaud), de Bourruen (Patron : St Cast), de Bain (Patron St Guillaume) et du Bas-Pelliais (Patron : St Clément).

32 Ancienne Eglise

L’ancienne église, située sur la place devant l’église actuelle, était orientée vers Jérusalem (E/SE). Elle fut construite vers la fin de la Guerre de Cent ans (après 1450).

Edifice peu élevé (4m dans la nef et 4,65 m dans le chœur) et seulement lambrissé, il mesurait 42 mètres de long pour 8 mètres de large.

Le superbe retablle de son autel Renaissance est maintenant dans la Chapelle du Cougou en Guenrouët.

Peu entretenu pendant la période révolutionnaire, cet édifice s’était délabré et dès 1846 tombe le verdict : il doit –être rebâti à neuf.




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