Photos Patrimoine Commune de Treffieux Nord Loire-Atlantique

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Découvrez les photos du Patrimoine de la commune de Treffieux décliné en 28 fiches dans six thèmes : Patrimoine religieux; Maisons et Châteaux;   Industrie,voie de communication; Agriculture et artisanat; Environnement, Funéraire et Archéologie.


Le patrimoine de la commune de Treffieux se décline en 28 fiches :


1 Église St Grégoire

2 Chapelle de la Fleuriais

3 Croix de schiste

4 Maisons de caractère

5 Autres ponts

6 Barrage de la Fleuriais

7 Collection d’instruments aratoires

8 Fours à Pain, Puits, …

9 Hangars, Grange, Palis

10 Auges, Timbres

11 Vallée du Don

12 Trésor monétaire

1 Croix de schiste

2 Château de Bégly

3 Maisons de caractère

4 Anciens Moulins

5 Pont d’Inde

6 Fours à Pain, Puits,

7 Hangars, Grange, Palis

8 Étang de Gruellau

9 Point culminant

11 Haches en pierre polie

12 Enclos (Védiais, …)

13 Menhir de la Bazinais

14 Légende Ville d’Inde



Étang de Gruellau

Entre la rivière du Don et le ruisseau de Sauzignac, une vaste zone dépressionnaire abrite un étang naturel alimenté par des sources et des eaux pluviales. Il correspond à un effondrement de tourbières et est entouré de landes dites secondaires.

Mentionné dès l’époque romaine, il appartient au Moyen Age à la famille de Vay de la Fleuriais et occupe à cette époque une superficie de 15 hectares. Vers 1820, les Carmickaël l’acquièrent et l’intègrent au domaine du Bois-d’Inde. Après la première guerre mondiale, Louis Herbert, propriétaire de la Blanchardière (Nozay) l’achète. Il y construit l’actuelle chaussée ainsi qu’un pavillon de bois et de pierre.

L’étang de Gruellau et ses abords appartiennent aujourd’hui à la commune. Ce site est devenu un vaste espace naturel d’une cinquantaine d’hectares. L’étang demeure un lieu de passage pour les oiseaux migrateurs et un lieu d’habitat pour les oiseaux sédentaires. Des postes d’observation sont installés autour de l’étang. Au cours de l’année diverses rencontres sont organisées par la LPO (Ligue de Protection des Oiseaux).


Château de Bégly

Lors du démantèlement de la Propriété des de Vay après la Révolution, le manoir de la Fleuriais est acheté par les Bouteiller, puis par les Carmickaël, qui, au vu de la vétusté des bâtiments, préfèrent construire un nouveau logis, le Château de Bégly.

Avec son nom d’origine écossaise, il s’inspire des demeures de ce pays.

Ce bâtiment est coiffé d’une petite tourelle, sorte de beffroi carré. Le château est cubique et le jardin entouré d’un mur est circulaire et comprend un bosquet triangulaire.

Le Domaine du Bois d’Inde, étymologiquement le bois au tilleul, appartient à la veille de la Révolution, en bien propre, à Louis Joseph de Bourbon, prince de Condé.

Il alimente en bois La Forge Neuve de Moisdon.


Chapelle de Bégly


La famille Carmickaël construit vers 1820 le château et la chapelle privée;

Bégly est la déformation usuelle de Bailey, nom de la propriété écossaise de la famille Carmickaël, abandonnée deux générations plus tôt à la suite d'une guerre. Carmickaël, le constructeur du château, était marchand drapier à Nantes. Cette chapelle a un clocher-mur en schiste, une nef rectangulaire où sont ménagés un vitrail par mur latéral, un chevet plat auquel s'appente une sacristie sous un toit à deux pans. La chapelle, récemment ravalée, est en très bon état; des messes privées y sont encore dites de temps à autre.


Gare Ferroviaire


Le 18 juillet 1879, la décision est prise de relier Châteaubriant à St Nazaire par une voie ferrée. Ces nouvelles lignes à voie unique sont apportées dans le département par le plan Freycinet. Elles sont construites par l’Etat Français et les Ponts et Chaussées. À partir de 1884, l’exploitation de la ligne est confiée à la Cie de l’Ouest qui ouvre le 18 mai 1885 la ligne de Montoir-de-Bretagne à St Vincent des Landes via Blain (73 Km), nommée Ligne St-Nazaire-Châteaubriant. Le 19 mai 1952 marque la fin des trains de voyageurs entre St Nazaire et Châteaubriant, celle de marchandises en 1979 entre Le Gâvre et St-Vincent-des-Landes.


Hydrographie

Le système hydrographique de la commune s’articule autour du cours d’eau du Don dont les divers affluents locaux sont en interaction avec 25 zones humides (couvrant un total de 126ha).

Le Don, affluent de Vilaine, traverse la commune dans sa partie centrale également d’Est en Ouest en décrivant de larges méandres dus à la faible déclivité.

Le réseau hydrographique naturel est peu important et se limite, en dehors du Don, à quelques ruisseaux au cours intermittent.

Le sud de la commune est occupé par une large dépression occupée par l’étang de Gruellau.


1 Église St Grégoire

 

À l’arrivée du recteur Huet, en 1753, l’église est en très mauvais état; les Cahiers de Doléances de Treffieux se plaignent du fait que le curé ne perçoive que la portion congrue, provenant uniquement de la perception de la Dîme. L’ancienne église entourée du cimetière portait la marque des suzerains de la paroisse, les Barons de Châteaubriant-Derval, qui y avaient des sièges, des enfeus, ainsi que leurs armoiries peintes.

L’édifice est démoli vers 1880 et laisse place à l’actuelle église dont l’architecture s’inspire du style gothique.

Le clocher est entouré de quatre clochetons ajourés, ce qui inspire le dicton selon lequel Treffieux possède une église avec cinq clochers, dont quatre n’ont pas de cloches.

 

1 Croix de schiste

 

Ce type de croix est un exemple des croix de chemin visibles à Treffieux. La commune en possède près d’une quinzaine, témoin de la ferveur religieuse et de l’emprise du clergé, notamment au XIXe siècle.

 

2 Chapelle de la Fleuriais

 

 

Le Domaine de la Fleuriais, à l’abri des inondations, surplombant un méandre de la rivière, était le lieu de résidence de la plus importante famille de Treffieux, les de Vay. Au moyen-âge final, l’on ne compte pas moins de 9 petits fiefs sur la paroisse. Une famille, les Vay, seigneurs de la Fleuriais, finit par en posséder l’ensemble jusqu’à la révolution française. Leur mémoire est conservée à travers leur blason qui est devenu celui de la commune.

Marie Gédéon Louis Pierre Henri de Vay, peut s’échapper de Versailles, mais il est arrêté sur ses terres et exécuté à Nantes sous la Terreur. Par la suite, la propriété est peu à peu démantelée.

Cette chapelle privée servait également  de lieu de culte pour les habitants du sud de la paroisse lorsque la rivière débordait et que le pont était impraticable.

Elle n’abrite la sépulture d’aucun des membres de la famille de Vay, ceux-ci étant enterrés dans l’église paroissiale, où la famille avait droit d’enfeu par autorisation des suzerains. Jusqu’aux années 1960, cette chapelle est restée un lieu de pèlerinage, le jour de la Sainte Anne.

On y présentait les enfants.

 

 

3 Croix de schiste du bourg

 

Cette croix pattée du XVIIIe siècle, au très long fût, à l’allure d’un calvaire.

Située dans le bourg, elle repose sur un socle de schiste à l’entablement mouluré et tranche par son travail soigné avec d’autres croix de chemin.


4 Anciens Moulins

 

En dehors de l’unique moulin à eau de la Fleuriais, il existe, au moins depuis le début du XVIIIe siècle, des moulins à vent sur la commune de Treffieux.

Les meuniers doivent alors par coutume, servir les curés avant tout autre habitant du village, après que « la poche engrainée est moulue ». Ne respectant pas souvent cette obligation, le meunier Bonhomme est condamné au XVIIIe siècle pour l’exemple.

Le Moulin de la Clé des Bois a perdu ses vergues, et à ses côtés la minoterie est désaffectée.

Sur le Don, les moulins situés à la Pile et aux fourcherais, près de la Morlais, seraient à piler des écorces de chêne et de châtaignier.

Le Tanin recueilli était envoyé aux tanneries de Châteaubriant.

 

5  Pont d’Inde

 

Enjambant le Sauzignac, ce pont marque la limite entre Treffieux, Abbaretz et Nozay.

Il possède une seule arche avec une voûte en larges blocs de pierre bleue.

Deux petits trottoirs latéraux permettent de traverser.

La légende dit qu’il menait à l’ancienne ville d’Inde, jadis cité prospère, engloutie dans les eaux dormantes de l’étang de Gruellau.

Formé par le ruisseau de Paradel et de la Deneuzerie, le Sauzignac conflue avec le Don près de Cardunel en Nozay.

 

5  Autres ponts

 

Jusqu’à la construction de ce pont, le passage du Don sur la paroisse de Treffieux, ne pouvait se faire que par le pont en bois de la Fleuriais.

Situé sur le chemin de Châteaubriant, il était privé, et seul le seigneur y avait accès.

Mal entretenu, trop bas, il était l’objet d’innombrables plaintes de la part des habitants du sud de la commune.

Son entretien était l’une des Doléances des Treffiolais en 1789 « Monseigneur le Prince de Condé devrait mieux entretenir le pont au dessus du bourg. »

En période calme, le Don se franchissait aussi par le gué du Fresne et par celui du chemin de Châteaubriant.

Le pont actuel du bourg est construit avec la route départementale N°1, qui relie Nort à Bain-de-Bretagne sous le Second-Empire.


11 Haches en pierre polie

 

Deux haches en pierre polie (l’une en fibrolithe, l’autre en silex charentais) ont été découvertes au nord de la commune il y a quelques années. 

 

12 Trésor monétaire

 

Comme les 36 trésors mis au jour dans le quart nord-ouest de la Gaule et certaines régions côtières de Grande-Bretagne clos après 270, le trésor de Treffieux, comme celui  de Tourouvre publié dans un article,  se caractérise par un terminus constitué de monnaies de Claude II et de Victorin.  Il se compose notamment de 68 exemplaires de Valérien et Gallien (253-260), 379 exemplaires de Gallien seul (260-268), 81 exemplaires de Claude II (266-270), 177 exemplaires de Postume (260-269) et 146 exemplaires de Victorin (269-271). Sans ambiguïté, le trésor de Treffieux corrobore le témoignage d’autres dépôts, quant à la rapidité de pénétration du numéraire italien en Gaule durant les années 260. Le transfert de monnaies italiennes au-delà des Alpes devenait une nécessité. Il aurait servi non seulement à verser la solde aux militaires, mais aussi à résister aux pressions du prince d’Occident. Nombreuses sont les traces de dévastations (incendies, destructions, abandons brutaux) qui ponctuent l’histoire des populations urbaines et rurales de l’Ouest de la Gaule au cours des années 260-270.  Dès lors, dans ce contexte, il ne semble pas absurde d’imaginer que les dépôts clos sous Victorin portent témoignage d’un temps de crise.

 

12 Enclos (Védiais, ...)

 

La période protohistorique est d’abord signalée par un petit enclos circulaire au domaine de la Védiais. Il serait datable de l’âge du bronze. Par ailleurs, un enclos losangique à large fossé dans le champ des Fontenelles serait daté de l’âge du fer.

 

13 Menhir de la Bazinais

 

Les premiers signes de présence humaine sur la commune de Treffieux se situent au néolithique. Les témoins en sont deux menhirs, celui de la Roche piquée (aujourd’hui disparu) et celui de la Bazinais PHOTO1 menhir de la Bazinaisprès du village de Lumien. Ce dernier est une pyramide de grès bleu veiné de quartz. Il mesure 2,50 m de hauteur pour environ 1,25 m de largeur

Le menhir de la Pierre est le plus vieux témoin de l’activité humaine sur le territoire de Treffieux.

Il est situé près de l’emplacement du hameau disparu de la Bazinais.

L’abbé Cotteux, constructeur du calvaire de Louisfert, avec les menhirs du Castelbriantais, n’est pas parvenu à  le transporter.

Ce menhir était le lieu de rassemblement pour les pèlerins de Saint-Julien-de-Vouvantes.


21 Chapelle de Bégly

La famille Carmickaël construit vers 1820 le château et la chapelle privée;

Bégly est la déformation usuelle de Bailey, nom de la propriété écossaise de la famille Carmickaël, abandonnée deux générations plus tôt à la suite d'une guerre. Carmickaël, le constructeur du château, était marchand drapier à Nantes. Cette chapelle a un clocher-mur en schiste, une nef rectangulaire où sont ménagés un vitrail par mur latéral, un chevet plat auquel s'appente une sacristie sous un toit à deux pans. La chapelle, récemment ravalée, est en très bon état; des messes privées y sont encore dites de temps à autre. 

22 Manoir de la Fleuriais

L'ancien manoir de La Fleuriais appartient, à l'origine, à la famille de Vay, vassal des barons de Derval.  Le dernier descendant, Marie Gédéon Louis Pierre Henry de Vay, est exécuté à Nantes sous la Terreur. Le manoir devient ensuite la propriété successive des familles Bouteiller, Carmickaël de Baiglie et Chanteloup (Roger Plouay de Chanteloup vers 1900).  Ce manoir possédait autrefois des douves alimentées par une dérivation du Don, un étang, une fuie, un moulin et une chapelle privée.  Démoli peu de temps avant la grande guerre, les pierres vont servir à la construction de l'école primaire des garçons Sainte Jeanne d'Arc.

23 Gare Ferroviaire

Le 18 juillet 1879, la décision est prise de relier Châteaubriant à St Nazaire par une voie ferrée. Ces nouvelles lignes à voie unique sont apportées dans le département par le plan Freycinet. Elles sont construites par l’Etat Français et les Ponts et Chaussées. À partir de 1884, l’exploitation de la ligne est confiée à la Cie de l’Ouest qui ouvre le 18 mai 1885 la ligne de Montoir-de-Bretagne à St Vincent des Landes via Blain (73 Km), nommée Ligne St-Nazaire-Châteaubriant. Le 19 mai 1952 marque la fin des trains de voyageurs entre St Nazaire et Châteaubriant, celle de marchandises en 1979 entre Le Gâvre et St-Vincent-des-Landes.

24 Hydrographie

Le système hydrographique de la commune s’articule autour du cours d’eau du Don dont les divers affluents locaux sont en interaction avec 25 zones humides (couvrant un total de 126ha).

Le Don, affluent de Vilaine, traverse la commune dans sa partie centrale également d’Est en Ouest en décrivant de larges méandres dus à la faible déclivité.

Le réseau hydrographique naturel est peu important et se limite, en dehors du Don, à quelques ruisseaux au cours intermittent.

Le sud de la commune est occupé par une large dépression occupée par l’étang de Gruellau.

 

25 Enclos des Bordeaux

L’enclos curvilinéaire des Bordeaux, d’époque indéterminée. Les enclos circulaires, rattachés à la Protohistoire, présentent dans leur configuration la plus admise un fossé de forme circulaire qui englobe une surface pouvant aller de quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres de diamètre.

La terre alors évacuée sert éventuellement à l'édification d'un tertre central et/ou d'un petit talus périphérique, élévation parfois renforcée par la présence d'éléments verticaux, tels que des pieux en bois ou des stèles en pierre.

Ce type de monument est généralement classé comme funéraire.

 

26 Entités Paysagères

Le territoire communal présente un paysage contrasté entre à la fois des ambiances fermées par des bois et des hameaux intimistes et des ambiances plus ouvertes, relatives aux parcelles cultivées.

§ Un paysage agricole ouvert à semi-ouvert avec des espaces plus ou moins vallonnés à vocation agricole caractérisés par de longues vues dégagées.

§ Une ponctuation de boisements mixtes et de taille variable. Plus ou moins

denses, ces bois limitent certaines vues et constituent des relais visuels dans le paysage ouvert. § Des espaces bâtis anciens plutôt dispersés.

 

27 Zones Humides

Un inventaire des zones humides a été mené en 2007, sur l’ensemble de la commune. Ainsi, 126 hectares de zones humides ont été recensés sur le territoire communal.

Il existe plusieurs typologies de zones humides différentes sur la commune, dont majoritairement des prairies humides, des prairies à joncs et des plans d’eau.

Les nombreuses zones humides sont à la fois diversifiées et leur densité est à même de présenter des réseaux fonctionnels.  Leur interaction avec le réseau hydrographique, en particulier au niveau des abords du Don et de l’étang de Gruellau, est un facteur important dans leur fonctionnalité écologique.

 

28 ZNIEFF de Gruellau

Etang artificiel ancien peu profond bordé de boisements divers et de landes humides, présentant d'intéressantes formations végétales, avec certaines plantes d'intérêt patrimonial.

Intéressante diversité faunistique et avifaunistique en particulier avec divers oiseaux nicheurs peu communs.

Site de stationnement d'intérêt départemental pour les oiseaux d'eau au cours des transits migratoire et durant l'hiver.

Un observatoire ornithologique a été mis en place. La gestion de la ripisylve et de la progression des saules, ainsi que la fermeture de la lande humide à éricacées serait à entreprendre.



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