Patrimoine Architecture Secteur Créviac-Rouans Nozay

Balades Photographiques dans Nozay Secteur 2 Créviac Rouans

Le transformateur de Moque-Souris a été réalisé avec un assemblage de pierre de Nozay monté au ciment maigre.

Ce manoir ne correspond pas aux standards du classicisme des XVIIe et XVIIIe siècles et la présence d'un système défensif pourrait indiquer une restauration vers la fin du XVIe siècle, période de troubles dans la région.

La croix Colas située au bord de la départementale reliant Puceul à Nozay est une croix monolithe en pierre bleue.

Montée sur un socle en petit appareil de schiste maçonné surmonté d'un palis du même matériau, la croix Colas possède une petite niche dans la partie haute de son fût.

De l'ancien manoir de Créviac (Domaine privé), il ne reste que la tourelle quadrangulaire du XVIIe siècle. Elle contient un escalier droit en pierre accédant au étages.

Si la tour du Manoir de Créviac (Domaine privé) paraît si imposante, c'est que le manoir a été diminué en hauteur, puis transformé et agrandi en largeur à la fin du XVIIIe ou au début du XIXe siècle.

L'allée du Parc de Créviac était autrefois plantée en intégralité d'arbres majestueux en alignement comme ceux qui subsistent au début de l'allée près du manoir.

Au delà du secteur conservant quelques arbres majestueux, l'allée boisée de Créviac est composée de conifères à la croissance rapide et plantés plus tardivement.

La croix en pierre bleue du Grand-Perray est une grande croix monolithe de quatre mètres de hauteur, placée en bordure de la route vicinale menant du Grand-Perray à la route départementale Nozay-Nort/Erdre.

La Croix du Grand-Perray, en schiste bleu possède un très beau christ naïf aux côtes saillantes. il est surmonté de l'inscription INRI.

Ce four à pain du hameau du Grand-perray est accolé à une boulangerie dont la maçonnerie a été réalisée avec des moellons de grès et de schiste, et des palis de schiste, matériaux disponible localement.

Malheureusement délaissé ce four à pain du hameau du Grand-Perray est construit avec des matériaux disponible localement : schistes bleus et grès armoricains.

Les bâtiments annexes étaient exclusivement utilisés pour les diverses fonctions liées à l'activité agricole.

Les bâtiments annexes, autrefois réservés aux activités agricoles sont parfois devenus des bâtiments de stockage.

L'architecture des bâtiments annexes est sobre, ils sont composés d'un rez-de-chaussée et d'un comble, parfois d'un étage.

les palis dans la région de Nozay sont une composante déterminante du paysage local.

Le village de Rouans possède encore de belles maisons respectant l'architecture traditionnelle.

Au hameau de Rouans cette cheminée possède un joli manteau en pierre bleue. Aujourd'hui à l'air libre, elle était autrefois recouverte d'une annexe de la maison principale.

La glycine aime les situations ensoleillées et chaudes, à l'abri des vents forts et frais pouvant endommager ses boutons floraux à la sortie de l'hiver.

Au sommet du coteau, près du village de Rouans, se dresse un chêne qui abrite dans son tronc une statuette de la Vierge.

Bien que le pèlerinage de N.D. du Chêne n'ait pas connu les foules de son puissant voisin de Sainte-Anne-de-Beaulieu, les paroissiens de Nozay s'y rendaient en processions.

La croix du Perret est une croix latine en pierre bleue sur un socle du même matériau. Elle est située près du Bois du Châtelet.

La croix du Perret est une croix très simple et sans christ, mais elle a pour ornement cette petite niche creusée dans le fût et surmontée d'une croix.

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Cette Balade cycliste en boucle du 19 avril 2019 du secteur Créviac-Rouans a emprunté successivement Moque-Souris, Beauvais, Route de Puceul, Créviac, Route de Puceul, Le Grand-Perray, Route de Nort/Erdre, Beaulieu, Rouans, Le Petit-Perret, La Croix-Perret, La Paljaudière, Moque-Souris.


Dans chacune de ces balades photographiques au sein de la commune de Nozay, le Patrimoine architectural (Maisons, fermes, Châteaux,Chapelles, Manoirs, Granges) se dévoile, mais nous portons également l'attention sur le Patrimoine de Pays (autrefois appelé Petit Patrimoine), plus discret mais tout aussi digne d'intérêt (Croix de chemin, Fours à pain, Puits, Soues à cochons, remises, hangars, Palis, Ponts en pierre) et sur tout autre Patrimoine (Moulins à vent, Moulins à eau, Carrières, Monuments funéraires, Mégalithes, Patrimoine environnemental, Arbre remarquable, Plantes spécifiques d'un milieu, ...)


La croix Colas est une croix monolithe en pierre bleue avec une petite niche dans la partie haute de son fût. La croix en pierre bleue du Grand-Perray est une grande croix pattée monolithe de quatre mètres de haut portant un très beau christ naïf aux côtes saillantes. Le transformateur de Moque-Souris a été réalisé avec un assemblage de pierre de Nozay monté au ciment maigre.

Ce manoir du hameau de Beauvais ne correspond pas aux standards du classicisme des XVIIe et XVIIIe siècle avec des façades organisées symétriquement en travées régulières avec alignement des baies au même niveau. Bien que de taille respectable les ouvertures ne sont pas disposées symétriquement et offrent  des entourages de baies en schiste avec écu plus proches des demeures du XVIe siècle. La présence d’un système défensif semble indiquer  une restauration de la fin du XVIe siècle, période de troubles dans la région.

Le Domaine de Créviac a été constitué par les Symon, originaires de Jans, tout au long des XVIe et XVIIe siècles. Disposant de charges importantes à la Cour de Nantes et siégeant aux Etats de Bretagne, les Symon ont acquis fortune et pouvoir avec  au final un domaine noble à leur nom. Ce domaine est entouré de bois avec de beaux exemples d’arbres centenaires.

De l’ancien manoir de Créviac, il ne reste que la tourelle quadrangulaire qui contient un escalier droit en pierre du XVIIIe. Si elle paraît si imposante, c’est que le manoir a été diminué en hauteur, puis transformé, agrandi en largeur à la fin du XVIIIe ou au début du XIXe. Créviac, grand domaine de 165 ha, appartint toujours au XVIIe s. à la branche des Simon de Créviac. Après l’acquisition du domaine, vers 1855,  par les époux Colas de la Noue Billault, le vieux manoir a été délaissé au profit de la nouvelle maison de maître.

L’allée du parc de Créviac étaient autrefois plantée, en intégralité d’arbres majestueux en alignement. Certains subsistent avec de beaux exemples de chênes pluri-centenaires, au début de l’allée près du manoir. Au-delà, ils ont été remplacés plus tardivement par des conifères à la croissance plus rapide.

Lorsqu’on parcourt la campagne nozéenne on ne manque pas d’être frappé par  l’imposante présence du schiste dans les appareillages des constructions, ici au Grand-Perrais, quelquefois enduit à la chaux.

Les bâtiments d'exploitation sont le reflet de l'évolution des conditions de vie dans les campagnes et surtout de celle des activités agricoles.  Ici au Grand Perrais et à Rouans. La composition de façade découle d’un besoin fonctionnel d’éclairage de certaines pièces. Les ouvertures sont généralement de dimensions très variées afin de répondre à un besoin purement utilitaire, en dehors de toute considération d’esthétique de la façade depuis l’extérieur.

 Les bâtiments annexes étaient exclusivement utilisés pour les diverses fonctions liées à l’activité agricole : étable, crèche, grange, four, rarement écuries, etc.  Ils sont souvent devenus des bâtiments de stockage aujourd’hui. Ici au Grand-Perrais. Les bâtiments sont de taille modeste. En effet, les exploitations jusqu’au XXe siècle sont de très petite taille mais très nombreuses. Ainsi, les écuries ou étables ne sont destinées à accueillir que quelques animaux. L’architecture de ces bâtiments est simple et sobre. Ils sont composés d’un rez-de-chaussée et d’un comble, parfois d’un étage.

Ce four à pain du village du Grand Perrais a malheureusement été délaissé. Il est accolé à une boulangerie dont la maçonnerie a été réalisée avec des moellons de grès et de schiste et des palis de schiste, matériaux disponible localement. La sole est sans doute réalisée avec des briques ou des dalles de terre cuite et la voûte en briques réfractaires.

Au XXe siècle, avec la création de nouveaux matériaux (béton) et les débuts de la standardisation (répétition de même gabarit), on assiste à l’uniformisation de l’architecture sur le territoire national. Les longères peuvent cependant garder encore la mémoire de leur aspect traditionnel malgré des enduits au ciment et l’ajout de parpaing de béton. Le village de Rouans possède, malgré tout,  encore quelques belles maisons respectant leur architecture traditionnelle.

La glycine est une plante grimpante, à la floraison généreuse et délicieusement odorante, ici à Rouans.  Ses grappes de fleurs retombent avec une infinie élégance. Dans de bonnes conditions, elle peut pousser de 2 m en un an. En moyenne, elle atteint de 8 à 10 m de long. La glycine aime les situations ensoleillées et chaudes, à l’abri des vents forts et frais qui peuvent endommager ses boutons floraux à la sortie de l’hiver. Contre un mur orienté à l’ouest, elle profitera du soleil chaud de l’après-midi et de la chaleur emmagasinée.  Rustique sous nos climats, la glycine supporte des températures négatives allant jusqu’à -20°C.

Au sommet du coteau, près du village de Rouans et de l’allée qui descend vers le Petit Perret se dresse un chêne qui abrite dans son tronc une statuette de la sainte vierge. Bien que le pèlerinage de ND du Chêne n’ait pas connu la célébrité ni les foules de son puissant voisin de Ste Anne de Beaulieu, les paroissiens de Nozay s’y rendaient en procession.  Une branche du chêne en tombant brisa la statue de la Madone. Une autre la remplaça, due à la générosité d’une famille de Rouans, mise à l’abri dans une niche de bois posée sur le tronc.

La croix du Perret est une croix latine en pierre bleue, proche du Bois du châtelet. Très simple et sans christ; elle a pour seul ornement une petite niche creusée dans le fut et surmontée d’une croix. Elle borde, comme cette ancienne ferme où est visible une ancienne soue à cochons,  l’ancien chemin reliant le bourg de Nozay à la foire de Beaulieu lorsque les routes d’Abbaretz et de Nort n’existaient pas encore.